Saviez-vous que plus de 10% de la population souffriraient du syndrome d’apnée du sommeil ?

On estime que 85% des personnes atteints ne sont pas diagnostiqué, donc ne le savent même pas !

Selon les spécialistes, environ 3% des enfants et 8% des adolescents seraient atteints.

Le terme ‘’apnée’’ signifie arrêt de la respiration. Le plus souvent elles sont attribuables aux structures du fond de la gorge. Elles s’affaissent et bloquent l’entrée et la sortie d’air des poumons durant le sommeil. Le conduit aérien ainsi bloqué prive l’organisme d’une bonne oxygénation dont il a besoin. Dès qu’une apnée dure plus de dix secondes, on observe une baisse du taux d’oxygène dans le sang et une augmentation de la pression artérielle. Certaines personnes peuvent faire des dizaines à des centaines d’apnées par nuit, il est évident que cela empêche un sommeil réparateur. S’installe alors une fatigue quotidienne et une somnolence importante qui perturbe la qualité de vie et la sécurité de la personne atteint ainsi que son entourage. De plus les sujets apnéiques sont plus à risques de souffrir de diabète, d’hypertension artérielle, d’insuffisance cardiaque et d’accident cérébraux-vasculaire. Les perturbations de la respiration nocturne provoquent une mauvaise qualité du sommeil qui conduisent à des manifestations cliniques telles que : somnolence excessive, niveau d’énergie grandement diminué, ronflement irrégulier et fort, maux de tête surtout au réveil, arrivé rapide du sommeil, difficulté à rester endormi, sommeil agité, réveils fréquents irritabilité et humeur changeante, trouble de concentration et de mémoire, dépression anxiété, tension artérielle élevée, crampes dans les membres inférieurs, sueur durant la nuit, surplus de poids, libido diminué.

Si vous ou une personne de votre entourage souffrez d’un ou plusieurs de ces symptômes, il serait recommandé d’en parler à un professionnel de la santé afin d’investiguer d’avantage.

Sophie Charette, inhalothérapeute, professionnelle de la santé à la clinique Cyclone Santé.